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L’avantage de cette gestion de plusieurs exceptions dans une clause catch n’est pas seulement syntaxique car il réduit la quantité de code produite. On dispose également des méthodes findStatic , findStaticGetter et findStaticSetter afin de retrouver une méthode ou un attribut static. States permettant de redéfinir les états à prendre en considération. Le code précédent pourra désormais s’écrire de la manière suivante:. Création d’un MethodHandle associé à une méthode de la superclasse: Et la raison est toute simple:

Nom: javadoc 7
Format: Fichier D’archive
Système d’exploitation: Windows, Mac, Android, iOS
Licence: Usage Personnel Seulement
Taille: 40.70 MBytes

Lecture des lignes d’un fichier en UTF Enfin, Nimbus nous offre la possibilité de redéfinir des propriétés de l’ UIManager pour chaque composant en lui associant un objet UIDefault contenant les propriétés qui lui sont propres: Ce sont donc java. La Phaser permet d’appliquer plusieurs types de synchronisation des phases. Le support de ses vues dépend du système de fichiers et de l’emplacement de stockage utilisé. Détection du content-type d’un fichier:

La demoiselle s’est fait attendre! C’est le moins que l’on puisse dire.

Constant Field Values

Alors que l’on était jusque-là habitué à avoir une nouvelle version tous les deux ans en moyenne, il aura fallu quatre ans et demi pour voir débarquer Java SE 7. Je tiens à remercier l’équipe de developpez. L’objectif du projet « Coin » est d’apporter de petites modifications au langage. On est loin ici des « révolutions » de Java 5. L’idée principale étant d’apporter de petits correctifs ou évolutions simples et efficaces pour faciliter la vie du développeur.

En Java, comme dans un grand nombre de langages, les expressions numériques entières peuvent être représentées de trois manières distinctes:.

Désormais, le langage s’enrichit avec la notation binaire, préfixée par 0bqui permet donc de représenter un nombre directement sous sa forme binaire exemple: Le principal intérêt étant de simplifier la manipulation de valeurs binaires, en permettant de les représenter directement sous cette forme, ce qui facilite la lecture du code pour la manipulation des bits.

Comme dans la majorité des langages, les expressions numériques sont représentées par une suite de chiffres sans aucun séparateur que ce soit, si ce n’est le point qui sépare la partie entière de la partie décimale pour les valeurs flottantes.

Toutefois, lorsqu’on manipule des expressions numériques représentant des nombres assez grands, on peut vite se retrouver avec des problèmes de lisibilité.

Il faut alors « compter » le nombre de chiffres présents dans l’expression. Le seul et unique intérêt consiste à améliorer la relecture du code. La présence des underscores dans une expression numérique n’a bien sûr strictement aucun impact sur le code généré ni sur la valeur de l’expression. Les underscores doivent impérativement être situés entre deux caractères numériques.

Ils ne peuvent donc pas être utilisés en début ou fin de l’expression, ni autour du séparateur de décimales pour les nombres réels. Exemples de valeurs incorrectes: Il est enfin possible d’utiliser un switch sur une Stringafin de comparer une chaîne de caractères avec des valeurs constantes définies dès la compilation:.

Tout comme le switch enumle switch String n’accepte pas de valeur null cela provoquera une exception. Le switch String se décompose en réalité en deux switch es.

Le premier se base sur le hashCode afin de séparer les différentes valeurs plus facilement, avant de vérifier l’égalité via equals.

Ceci permettra de déterminer l’index du second switchqui reprend le même format que le switch String original, mais en utilisant des valeurs numériques ce qui permet de conserver le même ordre des case dans tous les cas. Par exemple les chaînes « bb » et « cC » possèdent le même hashCode.

Lorsqu’on les utilise dans un switch Stringcela générera dans le premier switch un seul case gérant les deux valeurs:. Le  » Type Inference  » est une notion apparue avec les Generics de Java 5. Elle permet au compilateur de déterminer le type du paramétrage Generics selon le contexte, afin d’éviter d’avoir à le préciser explicitement dans le code. Dans Java 7 le  » Type Inference  » a été amélioré afin de prendre en compte le cas particulier de la création d’une instance Generics.

Présentation de Java SE 7

En effet, la plupart du temps une création d’instance est affectée à une référence dont le type est déclaré avec le même paramétrage Generics. Cela aboutit à une répétition qui peut s’avérer assez lourde dans certains cas:. Avec l’amélioration du  » Type Inference  » de Java 7le compilateur pourra donc retrouver implicitement le paramétrage Generics de la création de l’instance, selon celui utilisé dans la variable à laquelle on l’affectera.

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Cela permet d’éviter de saisir deux fois la liste des paramètres Generics une fois à la déclaration et une fois lors de la construction de l’instance. Du fait de leur approche à l’opposé l’une de l’autre, l’utilisation de tableaux couplés aux Generics est très risquée. En effet du fait que le paramétrage Generics est perdu à l’exécution, la vérification du type des tableaux ne peut pas être effectuée complètement à l’exécution, javadkc dans certains cas il est impossible de vérifier cela à la compilation.

La faille vient du fait que tous les tableaux peuvent être castés vers le type « parent » jusqu’à Object[]et dans ce cas-là, il est impossible de vérifier la cohérence du code à la compilation. En effet cela permet de mettre un peu n’importe quoi dans le tableau, avec un typage vérifié à l’exécution. Or avec les Genericson perd javzdoc partie de cette information à l’exécution, puisqu’on ne connait alors que le ‘raw-type’, c’est-à-dire le type de base sans son paramétrage Generics.

Il est donc impossible d’effectuer une vérification complète à l’exécution. Pour éviter ce genre de problème, la création javaodc tableau Generics est interdite. En effet si ceci était autorisé, on pourrait facilement « casser » volontairement ou non le côté typesafe des Generics:. Le compilateur ne peut pas détecter ce genre de problème, et il ne peut pas générer de warning sur ce type de code, car en dehors de la création du tableau Generics qui provoque une erreur toutes les autres opérations sont parfaitement « légales »!

javadoc 7

Ces syntaxes sont requises pour des raisons de compatibilité avec d’anciennes API, mais à l’inverse des tableaux paramétrés, le compilateur pourra javadic tout problème potentiel via un warning Il y a toutefois une faille dans le système: En effet cette dernière est implémentée via l’utilisation d’un tableau, et comme elle peut être utilisée avec des Generics il devient possible de créer des tableaux paramétrés:.

Dès lors qu’on utilise une méthode à ellipse avec un type paramétré, on obtient un warning assez curieux pour nous prévenir du problème. Ce warning nous signale la création implicite d’un tableau de type paramétré, dont la cohérence du typage ne peut pas être garantie par le compilateur.

Le problème vient du fait que jusqu’alors, ce warning était uniquement généré lors de l’appel de la méthode, mais jamais sur son implémentation. Ainsi le code suivant compilait sans erreur ni warning:. Or cela dépend uniquement de 77 manière dont ce tableau sera utilisé à l’intérieur de la javdaoc à ellipse.

Informations sur Java 8

Avec Java 7 le code ci-dessous génère donc un nouveau warning de compilation pour signaler le problème au plus tôt:. Du fait de la création possible d’un tableau de type paramétré, le développeur doit prendre en charge la responsabilité du typage, car cela ne peut javxdoc être assuré par le compilateur.

Pour cela il faut d’abord respecter quelques règles:. Si on respecte bien ces règles, on ne risque rien, et on peut alors apposer sur la méthode l’annotation SafeVarargs afin de l’indiquer au compilateur, qui supprimera alors tout warning.

Comme on se contente bien de parcourir les divers éléments du tableau, on peut utiliser l’annotation SafeVarargs qui nous épargnera de tout warning à la compilation, que ce soit le  » possible heap pollution  » sur la méthode, ou les  » unchecked generic array creation  » lorsqu’on l’appellera L’annotation SafeVarargs est avant tout un simple marqueur.

Le compilateur ne peut pas vérifier que vous l’utilisez correctement, et il est donc impératif de respecter les navadoc ci-dessus et de se contenter de parcourir les éléments du tableau généré par l’ellipse, sous peine d’introduire des bogues qui pourraient être très difficiles à déceler!

Elle ne peut pas s’appliquer sur une méthode virtuelle car rien ne peut garantir que ses redéfinitions respecteront bien ces règles Contrairement à la mémoire qui est gérée automatiquement par le Garbage Collectoril existe plusieurs types de ressources qui doivent être gérées manuellement.

C’est-à-dire qu’elles doivent être libérées explicitement, généralement par un appel à la méthode close. C’est le cas par exemple de toutes les ressources gérées par le système d’exploitation fichiers, sockets et assimilés connexion JDBC?

Le fait d’omettre de libérer les ressources peut avoir diverses conséquences. Elles pourraient être bloquées et rendues inaccessibles pour d’autres process, ou encore provoquer une utilisation abusive inutile. Bien sûr généralement le mécanisme de finalisation de Java est utilisé pour mettre en place un garde-fou qui libérera la ressource une fois l’instance nettoyée par le GC. Iavadoc cela se révèle insuffisant pour plusieurs raisons:. Mais cela n’est pas sans défauts.

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Premièrement javaroc pollue énormément le code: Mais il y a également des limites à cela puisque les libérations des ressources peuvent également générer des exceptions. Mais dans ce cas, seule la dernière exception générée sera remontée et les exceptions qui auraient été générées plus tôt seront perdues, ce qui peut fausser le problème initial et rendre plus délicate sa résolution.

Le try-with-resources vient pallier tous ces problèmes via une nouvelle syntaxe plus simple. Les ressources déclarées dans un try seront automatiquement libérées à la fin du bloc correspondant, quoi qu’il arrive. Le code précédent pourra désormais s’écrire de la manière suivante:. On peut noter que le try-with-resources accepte plusieurs déclarations de ressources séparées par des points-virguleset qu’il est donc inutile de les imbriquer. La fermeture des ressources sera bien gérée même en cas d’erreur lors de la création de l’une d’entre elles.

On peut facilement lui accoler un bloc catch permettant de bien capturer toutes les exceptions, que ce soit lors de la création des ressources, de leur utilisation ou de leur libération De même le problème des exceptions perdues est géré correctement: Ainsi aucune exception n’est perdue!

Il faut malgré tout continuer de se méfier des encapsulations de flux. En effet si l’un des flux génère une exception, le flux qu’il encapsule ne sera pas visible par le try-with-resources et il ne pourra donc pas être fermé correctement:.

On peut éviter cela en séparant bien les différents flux. Ils seront alors bien ouverts dans l’ordre de déclaration, puis correctement fermés dans l’ordre inverse:. Le try-with-ressources ne peut être utilisé qu’avec des instances d’objets implémentant la nouvelle interface java.

Cette dernière se contente de définir la méthode close throws Exception qui sera utilisée pour libérer la ressource. Closeable n’a pas pu être utilisée pour cela à cause de sa méthode close trop spécifique elle utilise une IOException.

L’utilisation d’ AutoCloseable permet ainsi de généraliser cela à tout type d’élément plus varié. Toute classe possédant une méthode void close peut donc implémenter AutoCloseablequ’elle déclare une exception ou pas. Java 7 introduit ainsi un nouveau concept, les « Suppressed Exceptions », afin de gérer proprement les multiples exceptions qui peuvent survenir lors de la fermeture des flux.

Si ces dernières surviennent alors qu’une exception est déjà en train de remonter, elles seront « ajoutées » à l’exception originale via addSuppressed au lieu de la remplacer, ce qui permet d’éviter de perdre de l’information elles seront bien visibles dans le stacktrace.

Il est désormais possible d’intercepter plus d’une exception à la fois dans le même bloc catchce qui permet d’éviter les duplications de code. Si les traitements sont identiques, le code ci-dessus peut désormais s’écrire en utilisant un seul et unique bloc catchde la manière suivante:. Il est possible de rajouter autant de types d’exception que l’on souhaite, en les séparant via le caractère pipe.

Le type de l’exception à l’intérieur du bloc catch correspond au type parent commun le plus proche soit Exception dans ce cas précis.

À noter que le bytecode ainsi généré sera également plus performant du fait qu’il n’y aura aucune duplication du code de traitement. Le rethrow n’est pas un nouveau concept en soi, puisque cela consiste simplement à remonter une exception après l’avoir catchée, comme dans le code suivant:.

javadoc 7

L’intérêt consiste à pouvoir effectuer certains traitements en cas d’exception logger, réinitialiser des champs, etc. Comme dans la plupart des langages, le rethrow est très basique: Mais, à l’inverse de la plupart des langages, Java utilise un mécanisme de vérification des exceptions les checked-exceptions.

Et ça change tout! En effet le code ci-dessus déclarera remonter n’importe quelle Exceptionalors qu’en réalité ce ne pourrait être uniquement qu’une IOExceptionune SQLException ou n’importe quelle « unchecked-exception » RuntimeException ou Errorqui peuvent toujours être remontées sans avoir à être déclarées.

Avec Java 7le rethrow a donc été affiné afin de mieux correspondre à la réalité.